La Klamath est elle compatible avec les anticoagulants ?

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Une dame observe pensivement les médicaments anticoagulants qu'elle s'apprête à avaler avec un verre d'eau.

La Klamath est elle compatible avec les anticoagulants ? Cet article vous guide à travers les complexités des interactions entre cette algue riche en nutriments et les médicaments anticoagulants, offrant des perspectives précieuses pour ceux qui cherchent à optimiser leur santé sans compromettre leur traitement médical.

Table des matières

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L'algue AFA de Klamath est elle compatible avec les anticoagulants ?

L'algue de Klamath n'est pas compatible avec Pradaxa, un AOD. Elle est cependant généralement compatible avec tout autre anticoagulant. Une consultation médicale est recommandée pour prévenir toute modification théorique de l'INR en cas de prise d'anticoagulants anti-vitamine K (AVK).

Compatibilité de la Klamath avec les antiagrégants et anticoagulants

Déconseillé :

En cas de prise de Pradaxa, un anticoagulants oraux d’action directe (AOD).

À surveiller avec :

Les anticoagulants antivitamine K (AVK) :

La prise d’un de ces médicaments et doit impérativement se faire avec une surveillance médicale du taux de prothrombine et de l’INR (International Normalized Ratio).

Compatible avec :

Les antiagrégants :

Les anticoagulants AOD hors Pradaxa :

Interactions alimentaires et médicamenteuses théoriques avec les anticoagulants AVK

Une dame tient des médicaments et une notice d'utilisation dans l'autre main.

Les interactions entre les aliments, les épices et les anticoagulants constituent un domaine d’intérêt dans la gestion clinique des patients sous anticoagulants. Plusieurs aliments et épices ont le potentiel d’influencer l’efficacité des anticoagulants.

Les aliments riches en vitamine K, tels que les brocolis, la laitue, les épinards, les choux, les choux-fleurs, les choux de Bruxelles et l’algue AFA de Klamath, peuvent théoriquement modifier l’indice normalisé international (INR) du patient, un indicateur clé de la coagulation sanguine.

Il existe également des aliments et des boissons qui peuvent potentiellement augmenter l’effet des anticoagulants. Parmi ceux-ci figurent l’alcool (en cas de consommation excessive) et la canneberge (ou cranberry).

Des épices comme le curcuma et le gingembre, lorsqu’ils sont consommés en grandes quantités, pourraient aussi, en théorie, avoir un effet anticoagulant additionnel.

Cependant, le Vidal nous précise qu’aucun aliment n’est formellement interdit et que les médicaments anticoagulants n’ont pas d’interaction directe avec l’alimentation.

Aucun aliment n'est formellement interdit. Les médicaments anticoagulants n'ont pas d'interaction directe avec l'alimentation précise le Vidal, un dictionnaire pharmaceutique français utilisé par les professionnels de santé.

Il est toutefois recommandé d’exercer une certaine prudence avec les compléments alimentaires et les produits de phytothérapie et d’aromathérapie. Par exemple, le millepertuis est déconseillé avec le dabigatran et doit être pris en compte avec le rivaroxaban et l’apixaban. Le rivaroxaban à des doses de 15 mg et 20 mg doit être pris avec des aliments.

Il est fortement recommandé de consulter un professionnel de santé pour connaître les interactions possibles entre ses médicaments et certains aliments.

Par exemple, le Pradaxa, un anticoagulant couramment utilisé, ne semble pas avoir d’interactions alimentaires spécifiques. Cependant, chaque patient est unique et peut réagir différemment aux interactions alimentaires et médicamenteuses, d’où l’importance d’une consultation médicale individualisée.

Utilisation volontaire de la vitamine K lors de traitement anticoagulant

Une étude nous explique que les médicaments anticoagulants sont très utiles pour prévenir les caillots sanguins. Cependant, parfois, ces médicaments peuvent rendre le sang trop fluide, ce qui peut augmenter le risque de saignements.

Pour corriger cela, on peut arrêter temporairement le médicament, ou donner de la vitamine K, qui aide à la coagulation du sang. L’objectif est de ramener le taux de coagulation du sang, mesuré par l’INR, à un niveau sûr pour réduire le risque de saignements graves.

Même si le risque de saignement augmente lorsque l’INR est trop élevé, le risque global reste assez faible. La vitamine K aide à réduire l’INR plus rapidement que si on arrête simplement le médicament. Cependant, la vitamine K peut provoquer des réactions allergiques si elle est injectée, donc il est préférable de la prendre par voie orale.

L'algue de Klamath et la vitamine K

Une scientifique avec des tubes de micro algues.

Comme nous l’avons vu, la crainte d’une possible interférence de l’algue bleu-vert avec un traitement anticoagulant concerne la vitamine K .

Il y a en moyenne de 430 à 530 µg (microgrammes) de vitamine K dans 100 g de Klamath.

En effet, les experts recommendent de ne consommer que 90-120 µg par jour de vitamine K alimentaire pour les patients sous traitement anticoagulants comme le warfarin. 

En revanche, il est établi que la consommation d’aliments riches en vitamine K ne présentent généralement aucun risque si ceux-ci sont consommés de façon raisonnable.

Selon nos retours, seulement 10 % environ des personnes présenteront une interférence mineure de l’action de la Klamath avec la prise d’anticoagulants.

Comment tester la compatibilité d'un traitement anticoagulant AVK l'algue Klamath

Un docteur souriant s'adresse à sa patiente.

Voici comment vérifier sans risque si la Klamath interférera avec votre traitement. Notez bien que ce test nécessite l’accord de votre médecin :

Prenez seulement une demi-dose d’Alpha One pendant 15 jours avec un contrôle de l’INR (International Normalized Ratio).

L’INR « cible » est la valeur d’INR à atteindre pour obtenir un traitement équilibré : la zone thérapeutique se situe pour la plupart des indications entre 2 et 3 (INR cible de 2,5) ; il peut être plus élevé chez certains patients porteurs de prothèses mécaniques (jusqu’à 4).

Si celui-ci est stable, vous pouvez augmenter la dose de Klamath au niveau normal et l’on procède 15 jours après à un nouveau contrôle pour vérifier si tout reste correct.

Si l’INR montre une augmentation de l’hypocoagulabilité, vous avez deux solutions :

  1. Vérifiez avec votre médecin pour adapter la dose d’anticoagulants pour que vous puissiez prendre l’algue Klamath.
  2. Si votre médecin refuse, choisissez alors SynerBoost qui n’a pas d’interférence connu sur la coagulation, malgré les mentions légales obligatoires “par défaut” présentent sur son étiquette dont nous avons donné toute l’explication dans l’article suivant :

Attention à l'effet chélateur de la Klamath

Une femme se tient l'abdomen sous la douleur.

Du fait de ses fortes capacités de chélation, il est possible d’expérimenter des troubles de détoxification désagréables comme des maux de tête, vertiges, troubles de l’humeur, voir éruptions cutanées.

Il est normal de penser que ces symptômes pourraient être liés à une possible interférence médicamenteuse.

Cependant, ces symptômes sont tout à fait normaux et bien connus. Ils indiquent que votre organisme n’est pas encore habitué à la richesse du produit. Il suffit alors de diminuer les doses et d’être patient.

Chez les personnes au système digestif fragilisé, l’algue klamath peut déclencher des troubles gastriques tels que des douleurs légères à l’estomac, des nausées ou des diarrhées.

Dans ces cas, vous devez réduire la dose ou choisir le format Microcaps, spécialement conçu pour éviter de tels désagréments.

Dans tous les cas, il est toujours préférable de consulter votre médecin avant de consommer un nouvel aliment, surtout si vous suivez un traitement médical.

Un flacon d'Alpha One 360 gélules, algue bleu-vert de Klamath AFA.

Questions Fréquentes sur les anticoagulants

L’algue de Klamath est contre-indiquée en cas de prise de Pradaxa, un AOD. 

La Klamath est cependant généralement compatible avec tout autre anticoagulant si consommée modérément et régulièrement. Une consultation médicale reste cependant recommandée pour prévenir toute modification théorique de l’INR.

Les aliments riches en vitamine K, tels que les brocolis, la laitue, les épinards, les choux, les choux-fleurs, les choux de Bruxelles et l’algue AFA de Klamath, peuvent théoriquement modifier l’indice normalisé international (INR) du patient.

Il y a en moyenne de 430 à 530 µg (microgrammes) de vitamine K dans 100 g de Klamath.

Si vous prenez trop d’anticoagulants, votre sang peut devenir trop fluide. Cela peut augmenter votre risque de saignements, qui peuvent être graves. Pour corriger une sur-anticoagulation, on peut arrêter temporairement le médicament anticoagulant, ou donner de la vitamine K, idéalement par voie oreale, qui aidera à rétablir un bon niveau de coagulation du sang.

La vitamine K joue un rôle crucial dans la coagulation du sang, et elle est souvent utilisée pour contrer les effets de la sur-anticoagulation causée par des médicaments comme la warfarine. Cependant, tous les anticoagulants ne fonctionnent pas de la même manière, et certains sont moins sensibles à l’action de la vitamine K.

Par exemple, l’acénocoumarol et la phénprocoumone sont deux anticoagulants qui sont moins affectés par la vitamine K que la warfarine. Cela signifie que si une personne prend l’un de ces médicaments et qu’elle a un taux de coagulation du sang trop bas (un INR élevé), l’administration de vitamine K ne sera pas aussi efficace pour ramener l’INR à un niveau normal.

Cela ne signifie pas que la vitamine K est inutile dans ces cas, mais simplement qu’elle peut ne pas être aussi efficace. 

Notez que la gestion de la coagulation sanguine est complexe et doit toujours être supervisée par un professionnel de santé.

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Portrait de Jacques Prunier parlant dans un micro lors d'une conférence.

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