L’AFA, l’algue du lac Klamath, un super-aliment aux multiples bienfaits, pourrait-elle être une arme puissant dans la lutte contree la maladie de Parkinson ? Dans cet article, nous explorons les recherches scientifiques récentes et les témoignages personnels qui mettent en lumière le potentiel de l’algue Klamath dans le traitement des troubles neurodégénératifs comme la maladie de Parkinson, mais aussi Alzheimer et autres.
Table des matières
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Algue Klamath et Parkinson : l'avis de la science
Les bienfaits scientifiquement prouvés de l‘algue de Klamath sur les maladies neurodégénératives comme Parkinson, Alzheimer et autres incluent :
- Inhibition de la MAO-B
- Neuroprotection
- Augmentation des niveaux de dopamine
- Non-destructeur d’enzymes contrairement à la sélégiline
- Chélate les métaux lourds
4 bienfaits de la Klamath pour les troubles neurodégénératifs (Parkinson, Alzheimer, etc.)
D’après la recherche scientifique l’algue bleu-vert de Klamath (AFA) pourrait être bénéfique pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson pour plusieurs raisons :
Inhibition de la MAO-B : La phényléthylamine (PEA) présente dans l’AFA est protégée par des antioxydants naturels qui agissent comme des inhibiteurs de la monoaminoxidase-B (MAO-B). La MAO-B est une enzyme qui décompose la PEA, une molécule qui influence la neurotransmission des catécholamines dans le cerveau. En inhibant la MAO-B, plus de PEA peut entrer dans le cerveau et exercer ses effets bénéfiques. (Publication)
Neuroprotection : Les antioxydants naturels présents dans l’AFA, connus sous le nom de phycocyanines AFA, offrent un degré significatif de neuroprotection. Ils peuvent aider à protéger les neurones contre les dommages oxydatifs, qui sont un facteur clé dans le développement de maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson. (Publication | Publication)
Augmentation des niveaux de dopamine : La maladie de Parkinson est caractérisée par une diminution des niveaux de dopamine, un neurotransmetteur important pour le contrôle des mouvements. La PEA présente dans l’AFA peut aider à augmenter les niveaux de dopamine dans le cerveau, ce qui pourrait aider à améliorer les symptômes de la maladie de Parkinson. (Publication)
Comparaison avec la sélégiline : Les inhibiteurs de la MAO-B présents dans l’AFA ont une puissance inhibitrice comparable à celle de la sélégiline, un médicament couramment utilisé dans le traitement de la maladie de Parkinson. Cependant, contrairement à la sélégiline, qui est un inhibiteur irréversible de la MAO-B et qui détruit les enzymes, les inhibiteurs naturels de l’AFA sont réversibles et ne font que ralentir leur action, ce qui pourrait réduire les effets secondaires. (Publication)
Intoxication aux métaux lourds et maladies neurodégénératives. Quel lien ?
La recherche est formelle : il existe un lien entre l’intoxication aux métaux lourds et les maladies neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. Les métaux évoqués sont notamment l’aluminium, le mercure, le manganèse et le cadmium.
Une étude épidémiologique de 2023 a produit des preuves convaincantes que l’exposition au solvant chimique trichloroéthylène (TCE) augmente le risque de développer la maladie de Parkinson. Cette étude représente de loin le lien environnemental le plus fort entre le TCE et la maladie de Parkinson.
La Klamath, un neuroprotecteur puissant
Une étude a révélé que les extraits d’AFA de Klamath peuvent protéger les cellules cérébrales des dommages causés un produit chimique.
Les chercheurs ont découvert que l’extrait complet d’AFA était le plus efficace pour prévenir la mort cellulaire, surpassant même ses composants individuels (AFA-PC, PCB et MAA). Ils attribuent cette efficacité à la combinaison de nombreuses substances différentes présentes dans l’extrait complet d’AFA.
La Klamath, aussi un chélateur souvent sous-estimé
Découvrez le témoignage de Nathalie, qui s’est aidée de l’AFA (et d’autres produits) dans son long processus de détoxication aux métaux lourds.
Témoignages algue du lac Klamath et maladie de Parkinson
Témoignage de Geneviève : Parkinson

Transcription du témoignage de Geneviève
Parkinson non tremblant.
Algue 1 an 1/2 environ
SynerSTEM 6 mois.
Conséquences : chutes à répétitions avec : un poignet, un tibia, un péroné cassés
Plusieurs entorses. À répétitions
= donc, améliorations très importantes.
Déséquilibre
Je ne fais plus de chutes, cela se régularise je peux me rééquilibrer seule en cas de déséquilibre
Sur le plan de la marche
Très grands progrès.
Gain en rapidité
Un bon déroulement des pieds me permet une marche plus fluide.
Niveau préhension
Progrès lors des repas, je peux maintenant me servir seule, couper les aliments difficiles.
Vessie : Tonicité retrouvée, avec les inconvénients, que cela comportait, supprimés.
En Ecriture aussi, progrès.
Mon écriture qui étai illisible se normalise de jour en jour.
Beaucoup de Tonus retrouvé avec le goût de vivre retrouvé aussi, de ce fait,
cette nouvelle énergie me permet de recommencer à entreprendre et à faire
Merci Monsieur Prunier.
Geneviève M
Témoignage anonyme maladie de Parkinson
Témoignage de Mme A. A
Maladie de Parkinson.
Un petit mot suite à la prise du SynerSTEM depuis 5 mois
- Une amélioration de souplesse
- Je me lève seule
- marche moins lente, moins difficile
- plus de crampe, douleur dorsale
Avec tous mes remerciements.
Témoignage de Stéphane : Algue Klamath et Parkinson
Maladie de Parkinson.
“Je m’appelle Stéphane, j’ai 60 ans et je suis diagnostiqué Parkinson depuis 5 ans.
Je prends l’algue et le SynerSTEM depuis 7 mois à fortes doses (4 à 5 grammes d’Alpha ONE et 6 SynerSTEM par jour) et j’ai constaté une diminution des symptômes de la maladie de Parkinson.
Il faut commencer à faibles doses, augmenter progressivement, observer les réactions de son corps. Les diarrhées peuvent être normales et même bon signe, preuve que ça agit.
Souvenez-vous que si vous suivez une traitement par rapport à la maladie de Parkinson avec un neurologue, n’interrompez ni ne modifiez jamais celui-ci sans l’accord de votre médecin.”
Découvrez le SynerSTEM dont parlent ces trois personnes, un stimulateur de cellules souches 100 % végétal :


Questions Fréquentes sur l'algue de Klamath et Parkinson
La Klamath peut-elle aider les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ?
Des études précliniques suggèrent que certains composés de la Klamath (phycocyanine, PEA) possèdent des propriétés neuroprotectrices pouvant intéresser la recherche sur Parkinson. La phycocyanine réduit le stress oxydatif neuronal et la PEA module les neurotransmetteurs. Ces résultats sont prometteurs mais ne permettent pas encore de recommandations cliniques.
La PEA de la Klamath agit-elle sur la dopamine ?
La phényléthylamine (PEA) est un neuromodulateur naturel qui stimule la libération de dopamine, le neurotransmetteur déficient dans la maladie de Parkinson. La Klamath est l’une des sources alimentaires les plus riches en PEA. Cependant, la PEA ingérée est rapidement dégradée par la MAO-B, ce qui limite sa biodisponibilité.
La Klamath peut-elle remplacer les traitements antiparkinsoniens ?
Non, la Klamath ne peut en aucun cas remplacer les traitements médicamenteux de Parkinson (L-DOPA, agonistes dopaminergiques). Elle peut éventuellement être utilisée en complément, avec l’accord du neurologue, mais son efficacité clinique dans cette maladie n’a pas été validée par des essais contrôlés chez l’humain.
La phycocyanine protège-t-elle les neurones dopaminergiques ?
Des études sur modèles animaux montrent que la phycocyanine réduit le stress oxydatif et l’inflammation dans les régions cérébrales impliquées dans Parkinson (substance noire). Ces effets neuroprotecteurs sont attribués à ses propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires puissantes. Des études humaines sont nécessaires.
Y a-t-il des interactions entre la Klamath et les médicaments antiparkinsoniens ?
La principale précaution concerne l’association avec les inhibiteurs de la MAO-B (sélégiline, rasagiline), car la PEA de la Klamath est normalement dégradée par cette enzyme. L’inhibition de la MAO-B pourrait théoriquement augmenter l’effet de la PEA. Un avis médical est indispensable avant toute association.
Quels nutriments de la Klamath sont intéressants pour les maladies neurodégénératives ?
Outre la phycocyanine et la PEA, la Klamath apporte des oméga-3 (EPA), des vitamines du groupe B (dont la B12), des caroténoïdes antioxydants et des polysaccharides immunomodulateurs. Cet ensemble de nutriments contribue à la protection des cellules nerveuses contre le stress oxydatif et l’inflammation chronique.
Les études sur la Klamath et Parkinson sont-elles menées chez l'humain ?
La majorité des études sont des études in vitro (en laboratoire) et des études sur modèles animaux. À ce jour, il n’existe pas d’essai clinique randomisé de grande envergure évaluant l’effet de la Klamath chez des patients parkinsoniens. Les résultats précliniques sont encourageants mais doivent être confirmés.
La Klamath peut-elle ralentir la progression de Parkinson ?
Il n’y a pas de preuve clinique que la Klamath ralentisse la progression de la maladie de Parkinson chez l’humain. Les propriétés neuroprotectrices observées in vitro et chez l’animal sont un sujet de recherche actif, mais il serait prématuré d’affirmer un tel bénéfice en l’état actuel des connaissances.
Les patients parkinsoniens témoignent-ils d'améliorations avec la Klamath ?
Certains utilisateurs rapportent une amélioration subjective de l’énergie, de l’humeur et de la clarté mentale. Ces témoignages, bien que positifs, ne constituent pas une preuve scientifique d’efficacité sur la maladie elle-même. Ils peuvent refléter un effet sur le bien-être général plutôt qu’un impact direct sur la physiopathologie.













